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 Kaede Seiza

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Kaede Seiza
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MessageSujet: Kaede Seiza   Jeu 30 Oct - 17:30

KAEDE :


_ Avez-vous choisie un personnage prédéfinit: Oui <3.

_ Nom: Seiza
_ Prénom: Kaede
_ Age: 18 ans
_ Classe: Quatrième année
_ Nationalité: Japonaise
_ Orientation Sexuelle: Bisexuel, à tendance homosexuel.
_ Groupe: Rebelle’s

_ Caractère:

Mieux vaut ne pas trop s’approcher d’une flamme qui brûle sans s’arrêter et qui est prête à incendier quiconque l’approche de trop près.

Loin d’être le petit garçon idéal, Kaede a vécu et vu trop de choses durant sa courte vie pour réellement prêter attention aux autres. Il ne se soucie guère de ce qu’un inconnu peut ressentir et, de ce fait, sa franchise en a blessé plus d’un. Néanmoins, son tempérament de feu s’adoucit lorsqu’il se rapproche d’une personne et il devient alors plus ouvert et agit avec plus de tact.
Il a trop souvent tendance à « foncer dans le tas », préférant faire et réfléchissant après aux conséquences de ses actes. Pour lui, les règles sont faites pour être contournées, voir brisées, et rien ne saura l’arrêter lorsqu’il se met une idée dans la tête… Rien, sinon peut-être ce surnom qui le révulse et le fait vibrer en même temps, « Le Phénix ». Un oiseau bien anodin qui a su briser ses ailes et l’a précipité dans un vide dans lequel il se débat depuis, cherchant à maintenir sa tête hors de l’eau.
Détestant qu’on le prenne en pitié ou qu’on décide de l’aider pour des problèmes qu’il est persuadé d’être capable de savoir résoudre seul, Kaede ne favorise que très peu le contact avec les autres. Ses emportements ne poussent d’ailleurs pas les autres à l’approcher, ceux-ci ayant plutôt tendance à l’éviter proprement plutôt que de s’acharner à essayer de comprendre sa façon de penser.
Hormis le Phénix, la deuxième personne apte de déclencher sa colère et d’arrêter ses gestes est son unique famille encore vivante sur cette Terre. Hikaru Seiza, son grand frère. Son talon d’Achille et sa force à la fois. Hikaru est sa souffrance, c’est ce poids, cette ombre dans son cœur, son jardin secret dans lequel il ne laisse personne entrer. Hikaru est son secret, son attache vers un passé trop lointain et trop joyeux pour qu’il puisse réellement y croire. C’est la seule personne qui arrive à maintenir sa folie confinée, enfouie sous d’autres sentiments.

N’étant pas vraiment psychologue dans l’âme, Kaede a horreur des gens qui se plaignent et se voient comme étant les personnes les plus malheureuses en ce monde. A une personne dépressive, il favorisera quelqu’un de joyeux, préférant la bonne humeur à la tristesse.
Il passe souvent pour un être froid et inexpressif, préférant user de ses poings plutôt que de la diplomatie… Ce qui est vrai, dans un certain sens. Kaede n’est pas un ange, mais il en existe de pire que lui.

_ Physique:

« Un jeune homme se tenait devant moi. Je ne comprenais pas très bien comment il était apparu, mais l’essentiel, c’était qu’il était là. Je ne le connaissais pas. Ce n’était qu’un être vivant parmi tant d’autres pour moi, mais, à cet instant, c’était lui que je regardais, plus que les autres, c’était lui qui m’attirait.
C’étaient ses deux yeux dorés qui brillaient et que je devinais maintenant une chaleur illusoire, c’était ce doux sourire accroché à ses lèvres rosées qui sonnait tellement faux qu’il me faisait mal, et pourtant, je ne pouvais m’empêcher de me sentir inexplicablement attirée par lui. Peut-être que c’était mon bon cœur qui ressortait. Allons, allons, qu’est-ce que je racontais moi ? Ce n’était pas parce qu’un jeune homme me faisant étrangement penser à un enfant perdu surgissait de nulle part que toutes mes convictions devaient s’envoler.
Et puis… Qui parlait d’un gamin ? Il devait au moins faire un mètre quatre-vingt. Fin, élancé, je pourrais même aller jusqu’à dire qu’il était beau. Ses cheveux d’un blond sablé dansaient autour de son visage, lui donnant un air mystérieux. Tout en lui respiraient la bonne humeur et la joie. Je secouais la tête, je ne devais pas me laisser avoir par cette personne.
Je devinais que derrière ce miel chaud qui coulait dans ses yeux, de la glace m’attendait, prête à me percer de milliers de petits trous à la moindre occasion. Ce visage si attrayant n’était qu’un piège qui se refermait sur moi avec douceur.

Il s’approcha de moi. Ses mouvements étaient fluides et gracieux. Il avait vu que je l’observais, pour lui, sûrement, le jeu commençait. Ses lèvres s’entrouvrirent pour laisser filer dans le vent une voix suave et légère. Ce timbre m’hypnotisait, me rendant totalement vulnérable. Sa présence m’empêchait de réfléchir.
Je ne savais pas si c’était mon instinct maternel ou tout simplement ma condition de femme qui ressortait, mais un sentiment qui m’était inconnu s’était emparé de moi à l’instant même où il avait remarqué mon intérêt pour lui.
Je ne savais pas ce que j’espérais. Je voyais en lui un enfant, mais en même temps, je distinguais un homme.
Instinctivement, je reculai, essayant de m’éloigner au plus de cet inconnu qui me faisait autant d’effet. Il eut un nouveau sourire qui illumina son visage et détendit ses traits. Peut-être étais-je la seule à ne voir en lui qu’un séducteur prêt à me happer comme le ferait le chat avec la souris… Peut-être étais-je tout simplement trop méfiante. Il n’avait pas l’air si méchant, à bien y regarder. Mon imagination me jouait sûrement des tours.
Il détruisit la distance qui nous séparait en s’avançant à nouveau. J’étais tellement concentrée sur son visage que je n’avais pas pris le temps de détailler ses vêtements. Il était vêtu simplement ce qui me soulagea et me conforta dans mon idée que j’avais tout inventé. Mon instinct de survie me jouait des tours. Je me contenterais donc de l’ignorer.

Je faillis éclater de rire quand je compris les véritables motivations du jeune homme qui m’avait tellement chamboulée. Il ne demandait que son chemin. Le pauvre était donc juste charismatique, la peur que j’avais ressenti n’était dû qu’à cela… J’étais bien bête d’avoir pu imaginer ainsi n’importe quoi. Je me blâmai un moment avant de lui répondre.
J’eus droit à un nouveau sourire. Les traits de son visage étaient vraiment fins…
Pendant un instant, je croisais son regard et, derrière le nectar qui réchauffait son regard, j’aperçus un gouffre de froideur. Peut-être n’était-il pas aussi gentil que je ne l’avais pensé… »

VOUS :


_ Prénom: /
_ Age: 16 ans
_ Comment avez vous connut le forum? La bonne question… Par ma sœur xD.


Dernière édition par Kaede Seiza le Jeu 30 Oct - 17:48, édité 3 fois
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Kaede Seiza
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Jeu 30 Oct - 17:31

Histoire :

« Pourquoi nous retirer et abandonner la partie, quand il nous reste tant d'êtres à décevoir ? »


[Emil Michel Cioran]
Extrait de Syllogismes de l'amertume


. :.


Une main entoura sa taille tandis qu’une autre venait frotter vigoureusement le sommet de son crâne sous les protestations de l’enfant, incapable de réagir face à la menace. Il se retourna vivement et assena un coup de poing mérité à son adversaire avant de se retrouver à terre, poussé par une force plus grande que lui et à laquelle il ne savait pas résister. Les deux enfants bataillèrent un moment dans la terre et la boue avant que leur mère n’accoure et ne les sépare en soupirant.

« Kaede, Hikaru… »

Lâcha-t-elle dans un soupir de reproches alors que les deux petits la regardaient de leurs grands yeux innocents, amadouant pour un temps sa colère avant qu’elle ne reprenne contenance et ne les fixe, la mine sévère.

« Je vais arrêter de vous emmener ici si vous continuez ! »

Une menace en l’air, comme d’habitude. Avec le temps, ils avaient appris à ne plus se laisser impressionner par les sautes d’humeur de leur génitrice et ils se regardèrent en souriant. D’un même mouvement, ils lui tirèrent la langue et s’enfuirent en courant sous les protestations de la jeune femme qui se lança à leur poursuite, tâchant sa jolie robe blanche, cadeau de son mari pour leur sixième anniversaire de mariage.
Indifférente à l’idée de froisser l’être aimé, elle poursuivit sans relâche ses enfants avant qu’ils ne se laissent tous les trois tomber dans l’herbe, leurs yeux fixés vers le ciel vide de tout nuage. Le moment aurait pu être magique si Kaede n’avait pas décidé de profiter de l’inattention de son frère pour se mettre à califourchon sur lui et le plaquer au sol, hurlant sa victoire à travers tout le parc.
Aussitôt, son frère réagit et la bataille recommença, rude, qui compta un œil au beurre noir à son grand frère et une lèvre ensanglanté au petit Kaede. Les deux s’arrêtèrent lorsque leurs corps furent suffisamment meurtris pour qu’ils n’aient pas la mauvaise idée de recommencer et ils se tournèrent vers leur mère qui, maussade, les regardait, incapable de dire quoi que ce soit.

« Pardon Maman. »

S’écrièrent-ils à l’unisson. Un regard sévère. Un soupir. Et ce fut fini. Tous trois rentrèrent chez eux lorsque le soleil commença à décliner à l’horizon.

. :.


Toute cette scène aurait pu regorger de tendresse. Tout n’aurait pu être qu’un agréable souvenir parmi tant d’autre. Il est si simple de se bercer d’illusions en espérant que jamais la réalité ne nous rattrapera… Mais il faut croire qu’elle finit par frapper toutes les familles.

La porte était ouverte à la surprise de nos trois compères qui pénétrèrent dans leur maison avec un œil nouveau. L’entrée n’était plus qu’un effroyable fouillis qui arracha un cri de stupéfaction à la jeune femme qui se précipita dans les autres pièces pour constater les dégâts. Les canapés du salon avaient été renversés, la vaisselle brisée… Tout ce qui avait pu être bougé par la simple force humaine l’avait été. Et, étendu dans la chambre des deux époux, se tenait d’abord ce que Kaede crut être un simple chien.
Ses yeux remontèrent lentement la silhouette qui se tenait là, immobile, et découvrirent une tâche de sang qui s’étendait toujours plus, incapable d’arrêter l’hémorragie. Son regard continua sa course, plus pressant, alors que son cœur s’emballer sous l’effet d’une peur irraisonnée qu’il ne comprenait pas. Le visage de son père lui apparut et le seul mot qui lui vint à l’esprit fut « Impossible ».
Papa ne pouvait pas être mort, il n’en avait tout simplement pas le droit parce que Maman avait besoin de lui. Ses jambes le portèrent d’un même mouvement vers cette enveloppe charnelle sans vie, se contentant de rester debout à côté, incapable de pleurer, incapable de gémir, incapable même d’ouvrir la bouche pour appeler de l’aide…
Il restait là, les yeux fixés sur le trou dans le crâne de son père, ne saisissant pas le drame de la situation. C’était fini. Tout était détruit. Tout ce en quoi il avait cru avait été réduit à néant par ce simple trou.
Mais tout ça n’était qu’une horrible méprise n’est-ce pas ? Son père n’était pas mort et le mannequin qui se trouvait face à lui n’était qu’une poupée de paille, destinée à jouer un rôle… Le sang était faux. Le froid du corps était faux. Tout était faux.

Sa mère entra dans la salle et poussa un hurlement qui résonna, bruit de fond indistinct. Il ne su même pas s’il avait rêvé ce cri ou si celui-ci avait réellement jailli de cette bouche qui, désormais, serait incapable d’esquisser le moindre sourire.
Son frère se précipita à son tour dans la chambre et écarquilla les yeux de terreur tandis que Kaede tournait son regard vers lui.
Une main saisit l’être incapable de bouger qu’il était devenu et le tira hors de la pièce. Une autre main saisit fébrilement un téléphone et tout ce qu’il pu percevoir fut le « Allo ? Une ambulance ! » avant que sa vision ne se trouble pour ne devenir qu’un précipice profond et sombre dans lequel il sombra, espérant ne plus se réveiller.

. :.


« Est-ce que ça va ? »

L’infirmière renonça bien vite à sa question en croisant le regard noir du gamin. Bien sûr que ça n’allait pas ! Il voyait sa mère effondrée sur le drap blanc qui recouvrait le cadavre de son père, son frère, les yeux hagards, l’air perdu. Il ne s’en doutait pas encore, mais l’esprit d’Hikaru était parti pour toujours, quittant ce monde en même temps que la vie de leur géniteur. À jamais prisonnier du temps, condamné dans un passé qui n’était désormais plus le sien. Tout avait changé, tout s’était enfui, tout s’était effondré.
Le médecin surgit, arrachant sa mère au corps désormais inanimé de son père, l’obligeant à remplir un nombre incalculable de paperasses dont personne n’en voyait le bout. À ses côtés, les yeux de son grand frère étaient fixés sur le drap blanc, l’image s’imprimant à jamais dans sa rétine, prémisse d’une chute inéluctable. C’en était terminé d’Hikaru Seiza et Kaede eut beau le secouer pour le forcer à le regarder, aucun de ses cris n’atteignit le cerveau de son frère.

Sa panique eut cependant des conséquences non négligeables sur le médecin qui se précipita vers ce corps encore chaud, passant sans relâche une lumière qui n’arracha aucune grimace ni même aucun clignement d’œil à Hikaru. Horrifiée, sa mère regardait la scène et ne pu s’empêcher de se précipiter vers son fils pour le secouer dans tous les sens, certaine qu’il se réveillerait.

« Hikaru ! »

Son prénom fut la dernière parole qu’elle prononça avant de sceller à jamais sa voix, anéantissant le peu qu’il restait de la famille Seiza. Seul demeurait Kaede, froid comme la pierre, qui regardait défiler les médecins et les infirmières devant ces deux êtres brisés, indifférent à l’agitation.
Lentement, il se leva, se dirigeant vers la table froide qui l’obsédait tant. Il s’arrêta devant le drap, lui jetant un regard chargé de haine et de mépris.

« Traître. »

Siffla-t-il entre ses dents avant de se détourner et de sortir de la salle pour gagner un siège situé un peu plus loin.

Traître. Imposteur. Lâcheur. Menteur. Scélérat. Infidèle. Trompeur.

. :.


La porte de l’entrée s’ouvrit sur une maison vidée de toute vie, de tout intérêt pour cette chose immatérielle et dure. L’enfant laissa glisser son sac le long de son bras et le déposa sur sol de l’entrée avant de se précipiter vers la cuisine pour y saisir un verre qu’il remplit d’eau. Il porta à ses lèvres desséchées ce qu’il avait attendu toute la journée et se retourna, cherchant la seule personne habitant encore avec lui du regard.
D’ordinaire, sa mère se trouvait là, assise sur l’une des chaises de la cuisine, le regard perdu dans le vide ou plongé dans un ancien album photo. Inlassablement, elle ressassait de vieux souvenirs, s’arrêtant à cette dernière sortie au parc pour rembobiner la cassette et tout recommencer.

Mais aujourd’hui, la jeune femme n’était pas là et Kaede eut beau fouiller l’endroit du regard à sa recherche, il ne la trouva pas. Rapidement, il franchit le seuil de la cuisine pour passer au salon et n’eut pas plus de succès.
Sa panique l’emporta alors sur la raison et il entreprit de fouiller toutes les pièces de la maison, appelant sa mère qui ne répondait pas à ses cris. Sa chambre, celle de son frère, la salle de bain, les toilettes, tout fut retourné dans tous les sens sans qu’il n’y ait aucune trace de sa mère. Son angoisse s’agrippait à lui, lui susurrant à l’oreille ce qui s’était passé et qu’il devinait déjà.

Ses pas le portèrent face à la chambre où tout avait été disparu. La porte fut ouverte doucement et les deux pieds suspendus en l’air le renseignèrent sur ce qu’elle avait fait pour soulager sa douleur et sa peine. À l’instar de la découverte de son père, il demeura immobile, regardant la dernière personne à même de s’occuper de lui. Pas une larme ne jaillit de ses yeux alors qu’il tournait et les talons et courait hors de la maison, abandonnant tout.

Mort, nf : Fin de la vie, cessation définitive de toutes les fonctions corporelles.

. :.


« Hikaru ? Tu es parti pour toujours, pas vrai ?… Tu sais, Maman aussi est partie. Elle a décidé d’aller rejoindre Papa en disant que ce serait plus beau là-bas. Je me demande si elle a raison. Toi aussi, tu voudrais les rejoindre ? »

Il s’accroupit face à son frère qui ne le regardait pas. Qu’est-ce qu'il pouvait bien se refléter dans ses yeux à ce moment-là ? Que regardait-il avec tellement de passion pour ne pas vouloir s’arracher ne serait-ce qu’un instant de sa contemplation ?
L’infirmière s’approcha de lui et posa ses mains sur le fauteuil roulant en regardant Kaede. Celui-ci se leva d’un bond et le lui arracha.

« Je vais le faire ! »

Déclara-t-il vivement.

« Tu es sûr ? »

« Oui. »


Une infirmière idiote ne pouvait pas savoir ce dont Hikaru avait besoin… Son ignorance ne l’aidait pas à faire bonne figure auprès du petit Kaede qui accepta néanmoins de lui sourire dans l’espoir qu’elle daigne arrêter de le regarder comme un animal de foire.
Sûrement avait-elle pitié de lui. Et c’était cette même pitié qui le remplissait d’horreur et le glaçait d’effroi. Avec sa tenue blanche et ce chapeau ridicule qu’elle arborait au sommet de son crâne, se sentait-elle puissante ?
Ses mains entrèrent en contact avec le métal froid qui composait le fauteuil roulant de son frère. Ses jambes se mirent en marche et il s’éloigna de cette compassion écoeurant qu’il lisait dans les prunelles de cette femme un peu sotte, incapable de comprendre… Incapable de se mettre à sa place.

« Hikaru… Je… Je vais devoir partir. Ne m’en veux pas d’accord ? Je reviendrai te chercher, je te le promets. Mais, pour l’instant, je ne peux pas rester. Si je reste, ils m’enverront dans un orphelinat ou dans une famille d’accueil. Pardonne-moi. »

Les yeux perdus de son frère se tournèrent vers lui, lui arrachant un sourire. Le visage à la peau marmoréenne et aux traits éternellement figés dans l’horreur qui s’était déroulée lui rendit ce sourire. Inespéré. Miracle ou simple illusion ? Il s’accroupit auprès d’Hikaru et le secoua vivement.

« Tu m’entends ? »

Les mains de celui qui était à présent sa seule famille se posèrent sur son visage, glacée comme la mort. Son regard de dément se posa sur lui et Kaede écarquilla les yeux.

« C’est seulement le délire de la Reine, on n’exécute jamais personne vous savez ? »

Déclara Hikaru. Alice au pays des merveilles. Cette évocation fit rire le garçon avant que son visage ne se fige à nouveau, statue de glace au milieu de tous ces êtres vivants.

Qu’on lui coupe la tête !

. :.


Dernière édition par Kaede Seiza le Dim 2 Nov - 21:28, édité 5 fois
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Milo Valerio
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Jeu 30 Oct - 23:44

Welcome = D
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Ven 31 Oct - 11:32

Ouaaa un beau garçoooon

Bienvenuuue =)
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Ven 31 Oct - 11:39

Welcome ! ( même si je suis aussi nouvelle xD )

Très jolie fiche *-*
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Ven 31 Oct - 11:48

Bienvenue...
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Ven 31 Oct - 13:05

Bienvenue en retard :S
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Ven 31 Oct - 13:59

Et re-bienvenue =3


Aaaaah Milo ! Tu as pris un de mes avatars !

Je t'aime *0*

(Et oui s'moi Bloodygo sur avatar manga -___-)
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Ven 31 Oct - 14:00

Rooh Mulci, j'adore ton nouveau kit o_ô

Et ouais, pur flood, et alors ?

_

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Ai Hoshiko
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Ven 31 Oct - 14:30

Re-bienvenue ^.^

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    Où que j'ailles
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Kaede Seiza
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Dim 2 Nov - 21:27

. :.


Du sang. Cette couleur rougeâtre. Ce liquide chaud qui le narguait en prenant soin de s’étaler le plus possible dans les ruelles, formant de belles, et pourtant sinistres, roses rouges. Il était ironique de penser que des roses rouges pouvaient signifier autant la douleur que l’amour. Néanmoins, dans ces ruelles de l’horreur, tous les paradoxes étaient permis. Les lois qui régissaient ce monde en installant un semblant d’ordre n’existaient pas pour ce petit bout de territoire.
Ici, chacun faisait ce qu’il voulait quand bon lui semblait. Un seul ordre : le plus fort gagne. Les êtres trop faibles, que ce soit psychologiquement ou physiquement, n’avaient pas leur place en ces lieux. C’était la terreur, la haine et la violence qui dictaient les actes et les paroles. Pas de place pour la confiance ou l’amitié. Tuer ou être tué, à vous de choisir, mais ne vous attendez pas à recevoir de la compassion de la part des habitants de ce quartier qui sortait du lot, ce n’était pas un quartier où il faisait bon de tisser un lien avec son voisin.

Les rues étaient sales, il fallait dire que personne n’osait les nettoyer, et que ceux qui avaient le courage ou la bêtise de se montrer dans les rues avaient bien d’autres choses à penser que de frotter la crasse qui s’était accumulée sur les murs au fil des années.
Ces rues suintaient tant la crasse qu’il n’aurait pas été surprenant de croiser de temps en temps une enveloppe charnelle vidée de son sang, œuvre d’art d’un quelconque tueur qui était passé par là et, ayant eu une soif pressante de mort, aurait laissé son « repas » tel quel reposer sur les pavés froids. On aurait également pu imaginer croiser des cadavres que quelques plaisantins se seraient amusés à positionner de façon grotesque, espérant peut-être faire rire un ou deux passants…
L’angoisse de tous les habitants aurait alors été la rencontre avec un corps tué de sang-froid qu’on aurait auparavant torturé par pur plaisir. Les ongles arrachés, les boyaux répandus lamentablement au sol, la tête enfoncée dans le ventre, auparavant vidé de ses organes. Tous les moyens auraient été bons pour déclencher les cris et les hurlements, le responsable de ce meurtre aurait ainsi atteint le summum de l’extase.

Mais, même si les règles étaient souvent transgressées, laisser un corps à la vue de tous relevait plus de l’idiotie que d’une réelle envie d’épater la galerie. C’était bien pour ça que le jeune Kaede avait accepté de vivre ici. La rencontre avec un macchabée n’aurait fait qu’attiser la folie de ce jeune garçon, graine malsaine attendant sagement son tour, enracinée dans son esprit et prête à surgir dès que la raison lui en laisserait l’occasion.
Pour l’heure, les priorités de notre héro étaient ailleurs. Pour survivre, son corps avait besoin de nourriture, et lorsque le peu d’argent que l’on possède disparaît définitivement, la seule solution reste de voler.

Courir. Vite. Plus vite encore. Puiser dans ses dernières ressources pour échapper à ceux qui le traquaient. Un morceau de pain avait déclencher une polémique telle qu’il risquait de se faire tuer s’il cédait ne serait-ce qu’une seconde pour reprendre son souffle. Il ne pouvait pas se permettre le moindre faux pas et ses yeux scrutaient avec attention le sol pour ne pas trébucher malencontreusement sur une pierre ou un autre accro dans les pavés froids qui auraient pu mettre en péril son audacieux projet de fuite.
Cours ! Ses jambes n’étaient mues que par son instinct qui lui dictait la démarche à adopter. Derrière lui, il entendait les pas de ses poursuivants se répercutant sur les dalles, toujours plus proches, toujours plus menaçants. S’il avait toujours su que son destin était de mourir un jour, il n’aurait jamais imaginé que ce soit dans des conditions aussi déplorables, aussi honteuses pour sa pauvre personne. Au moins avait-il espéré mourir dignement.

Le malheur se produisit avant même qu’il ne puisse l’anticiper. La pierre était là, juste sous son nez, mais la peur avait aveuglé son regard et désordonné ses sens. Il se retrouva étalé sur le sol avant même de comprendre ce qui avait pu lui arriver et c’est avec une angoisse qu’il ne cachait désormais plus qu’il attendit que ses poursuivants s’emparent de lui.
Une main le souleva vivement.

« Dépêche-toi ! »

Entendit-il avant de se retrouver entraîner dans de nouvelles ruelles et qu’il ne comprenne que la personne qui venait de le saisir ne lui voulait rien de mal.
La course reprit et ne s’arrêta que lorsqu’il s’effondra sur le sol, épuisé.

« Debout ! »

Ses jambes ne répondirent pas à cette interjection qui, pourtant, sonnait comme un ordre. Chaque parcelle de son corps le faisait souffrir et il secoua la tête, renonçant à poursuivre cette lutte qu’il savait perdue d’avance. Tant pis. Au moins n’aurait-il pas de regrets. Il avait fait ce qu’il pouvait, non ? Ses pensées se tournèrent pendant un instant vers Hikaru avant qu’il ne secoue la tête et ne s’abandonne aux pavés froids qui ne le réconfortèrent pas.
A nouveau, les mains se saisirent de lui et il se retrouva sur le dos de l’homme qui l’avait secouru. Des cheveux rouges s’agitaient devant lui et, bien qu’il ne distingue pas le visage de celui qui venait de l’aider, il accepta de faire confiance à l’individu. Il noua ses bras autour du cou de son sauveur et ferma les yeux.

« Quel est ton nom ? »

« Phénix. »


Oiseau de feu, oiseau d’éternité. Ainsi, le Phénix devint sa nouvelle famille.

. :.


« Kaede ! Plus vite ! »

« J’arrive ! »


Cela faisait maintenant plusieurs mois qu’il avait atterri dans le gang, à la stupeur de tous. Un pauvre gamin comme lui, frêle et incapable de se défendre, le Phénix avait d’abord essayé de le placer dans des orphelinats. Les établissements en eux-mêmes lui faisaient horreur et il trouvait toujours le moyen de s’échapper, de fuir ces maisons de l’horreur.
Le mystère de son passé avait vite été éclairci. Un ou deux mensonges et tout le monde avait cessé d’essayer de résoudre l’énigme du petit Kaede. Pour tous, il était un enfant dont les parents avaient tenté de se débarrasser et qui avait été laissé à l’abandon dans une ruelle. Rien de bien dramatique, mais assez triste pour faire pleurer sa nouvelle amie, Rei, qui n’avait pas pu s’empêcher de le prendre dans ses bras et de le serrer jusqu’à l’étouffer.

Rei n’était pas orpheline. Elle était même très loin d’occuper ce statut. Fille d’un des plus hauts fonctionnaires de la ville, ses parents n’étaient jamais à la maison et laissaient leur fille seule. Elle avait débarqué dans le gang en réclamant le droit d’en faire parti et avait mis longtemps avant de se faire accepter. Elle était celle avec qui il restait le plus souvent.
Malgré ses envies de passer tout son temps libre aux côtés du Phénix. Malheureusement, son idole était collée à un autre jeune homme, son bras droit, et il ne le voyait que de temps en temps.

« Tu le vois ? »

Il opina. Oui, il voyait ce gros balourd qui grimpait dans sa camionnette, fier du vol qu’il venait de commettre. Dépouiller un voleur de banque était bien plus intéressant que d’avoir affaire à la banque elle-même.

« Accroche-toi ! »

Il n’eut que le temps de s’agripper à son siège avant que la voiture ne démarre en trombe à la poursuite du voleur. Le pied sur l’accélérateur et l’autre se tenant loin de la pédale de frein, Rei fonçait, zigzaguait, à travers la ville, ne quittant pas la camionnette noire des yeux. Elle était prête à tout pour obéir et répondre aux ordres, trop heureuse de pouvoir enfin canaliser son énergie et la mettre au service d’une autorité suprême, de quelque chose qui la dépassait.
Enhardie par la vitesse, elle accéléra encore tandis que son compagnon serrait de plus en plus le siège, ses jointures virant peu à peu au blanc. Le véhicule laiteux tourna au coin d’une ruelle dans laquelle Rei s’engagea sans la moindre hésitation malgré les protestations de Kaede.
Rien ne pouvait arrêter son amie lorsqu’elle était lancée et, une fois qu’elle se fut arrêtée, elle lança un sourire au jeune homme tétanisé à côté d’elle. Un coup d’œil espiègle et elle se pencha vers lui pour déposer un léger baiser sur ses lèvres, baiser qui le laissa indifférent.

« Allez, remets-toi vite. On a du boulot. »

Il se secoua et s’extirpa de la voiture, non sans avoir effleurer au préalable les cheveux de sa partenaire qui sourit de cette attention. Officiellement, il sortait ensemble aux yeux du gang. Officieusement, leur relation était purement physique et ni l’un ni l’autre n’éprouvait de sentiments assez forts pour déclarer sans hésiter « Je t’aime ». Sur ce point, ils s’étaient entendus. Le plaisir avant tout.
Une main sur l’arme à sa hanche, cachée par son pull, il s’avança lentement dans la ruelle à la recherche du propriétaire de la camionnette. L’action se passa vite. Trop vite. Ses yeux réagirent trop tard et il mit un moment à comprendre ce qu’il se passait. La balle atteignit sa jambe. Il sentit cette dernière plier tandis qu’un deuxième coup retentissait dans le silence. A côté de lui, le corps sans vie de Rei tomba. Il frappa le sol dans un bruit sourd tandis qu’une rose carmin s’agrandissait autour du cadavre de son amie.

Il chercha longtemps l’origine du coup de feu, mais dû bien vite se rendre à l’évidence : sa priorité n’était pas là. Rapidement et ignorant la douleur de sa jambe, il souleva Rei et la plaça à l’arrière de la voiture tandis qu’il s’installait sur le siège avant et démarrait.

« Je vais… Mourir ? »

Entendit-il, murmure indistinct.

« Pas question ! »

Dans le rétroviseur, il pu apercevoir son pauvre sourire. Elle lui lança un regard triste avant que ses yeux ne se ferment pour toujours.

Le trajet jusqu’à l’endroit où résidait le gang lui parut interminable et c’est le visage froid qu’il entra en tenant dans ses bras ce qu’il restait de son amie. Le Phénix était là, les autres membres aussi. Tous se turent à son entrée et le regardèrent déposer Rei dans un canapé. Il se tourna vers son chef, impassible.

« Elle est morte. »

Déclara-t-il à la stupeur générale. Et ce fut fini. Rei était partie à son tour, le laissant seul, toujours prisonnier de son enveloppe charnelle.

. :.


Tout s’était à nouveau brisé. Tout avait disparu dans un seul coup de feu. Son seul faux mouvement avait été de suivre la camionnette. C’était sa seule erreur de calcul, erreur qui lui avait coûté la vie.
Il laissa ses jambes pendre dans le vide, le regard rêveur. Un bras tomba sur ses épaules, le tirant de ses songes.

« Le soleil se couche. »

Il leva les yeux vers le Phénix, assis à ses côtés et lui avait parlé. Ses cheveux rouges, ses yeux bleus, il n’avait jamais pu être aussi proche de lui depuis le jour où il l’avait sauvé. Ses traits fins étaient tournés vers lui et il aurait aimé que ce fut en d’autres circonstances… Qu’il se tourne vers lui parce qu’il le désirait et non parce qu’il avait été attiré par sa récente tristesse.
Le soleil se couchait, oui. Au loin, les rayons de la boule de feu frappaient une dernière fois la ville qui perdait de son ardeur en fin de journée. Tout s’engourdissait tandis que les êtres du jour laissaient la place à ceux qui ne vivaient que la nuit. Le « tic-tac » du temps était sans fin, impossible à arrêter.

« Est-il possible de voyager dans le temps ? »

« Il n’a pas été prouvé que c’était possible. »

« Alors c’est impossible. »

« Non, je n’ai pas dit ça. Personne n’ a pu prouver qu’il était possible de voyager dans le temps, mais le contraire est également vrai. Il n’a pas été prouvé que c’était impossible. »


Théorie vaseuse reposant sur une philosophie et une vision du monde qu’il était incapable de saisir. Le Phénix était comme l’oiseau qui avait inspiré son surnom, insaisissable, incompréhensible, et pourtant tellement attirant. Avec ses pauvres ailes faites de cire, Kaede désirait ardemment s’approcher de l’oiseau qui le survolait dans le ciel, sachant très bien qu’il brûlerait… La chute serait inévitable… Mais tellement attrayante.

. :.


Phénix. Phénix. Phénix. Seul nom qui parvenait à débrouiller durant quelques instants le chaos permanent qui régnait dans son esprit. Il était son obsession, sa raison de vivre, la seule chose qui le raccrochait encore à cette Terre… Et cet unique soutien avait disparu.
La mort du bras droit avait causé la perte de cette attache. Il était parti, il avait fui… Il n’avait même pas eu le temps de lui dire ce qu’il ressentait. Il était comme son père. Sa fuite avait détruit sa famille. Le gang avait été dissout par celui qui avait essayé de remplacer le Phénix comme chef. Il s’était retrouvé à la rue, ancienne maison qu’il avait pensé quitter pour toujours.
Jusqu’à ce qu’il décide de retrouver le traître dont il retrouva la trace sur une île.

Traître. Imposteur. Lâcheur. Menteur. Scélérat. Infidèle. Trompeur.

« Je viens te chercher. »

. :.
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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Dim 2 Nov - 23:25

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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Mer 5 Nov - 1:06

Validéééééééééééeeeeee! xD

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MessageSujet: Re: Kaede Seiza   Mer 5 Nov - 1:09

Yeaaaah !!! Mon nouveau perso entre dans la course *BAF*.

Hem... Merki x3.

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As-tu de la laine pour moi ?
Un sac pour vous, mon Maître
Un sac pour votre femme
Et un dernier pour le garçon qui pleurait tout seul
Et qui a su me capturer …
»

[...]

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